L’appel à communication Ecolo’Tech 2019 est ouvert!

Date limite de candidature : 15 mai 2019

Le congrès scientifique Ecolo’Tech est le rendez-vous sur les innovations technologiques et méthodologiques en écologie, pour les chercheurs, enseignants, ingénieurs, techniciens et étudiants issus d’organismes publics, de collectivités territoriales, d’associations d’universités et d’entreprises.

Cette année, il se déroulera le Jeudi 7 novembre 2019 toute la journée à la MSH SUD, site St Charles 2, l’occasion pour les professionnels de l’écologie de rester à la pointe de leur domaine et de soumettre leurs travaux à un public expert.

Contact : ecolotech@salon-ecologie.com

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Le Congrès est porté par l’Université de Montpellier et mis en œuvre par l’Association du Salon de l’Écologie.

feuillestest Comité scientifique

  • Julie Deter (UMR ISEM/UM)
  • Emmanuel Le Clézio (IES/UM)
  • Gwenael Duclos (Wipsea)
  • Nathalie Charbonnel (UMR CBGP / INRA)
  • Olivier Scher (Conservatoire des Espaces Naturels LR)
  • Pascale Moity-Maïzi (UMR GRED/SupAgro)
  • Emilie Launay (GRAINE LR)
  • Alexis Chabrouillaud (étudiant Master IEGB)
  • Pauline Lapostolle (étudiante Master IEGB)

feuillestest Contexte

Les grandes avancées scientifiques et sociétales ont souvent été le fruit d’inventions conceptuelles mais aussi d’innovations technologiques et méthodologiques. Le microscope a permis d’étudier les micro-organismes, l’IRM a révolutionné l’imagerie médicale et l’informatique est en train de bouleverser l’analyse des données. Toutes les sciences ont bénéficié d’avancées déterminantes issues de l’innovation et de collaborations avec les technologies d’autres sciences.

L’écologie scientifique ne fait pas exception. Elle est à l’aube d’un extraordinaire décollage du fait de l’intégration des nouvelles technologies de l’ADN, de nouveaux outils de détection, de la modélisation ou encore de techniques de traitement d’images et de sons. L’innovation n’est pas seulement technique ; de nouveaux procédés et services émergent de collaborations entre des disciplines scientifiques et acteurs professionnels autrefois cloisonnés, comme les sciences humaines et l’écologie, ou les bureaux d’études et les laboratoires de la recherche publique. Tous ces progrès technologiques et méthodologiques amènent à réinventer constamment les biens et services produits par l’ensemble de la filière professionnelle de l’ingénierie écologique.

feuillestest Objectifs

A la jonction des trois défis sociétaux portés par l’I-site MUSE – nourrir, protéger et soigner –, ce congrès interdisciplinaire est organisé en partenariat avec les LabEx CeMEB et Numev et la MSH-Sud en tant que vitrine des dernières innovations en sciences du vivant, sciences des systèmes et sciences humaines et sociales. L’objectif est de favoriser, autour de l’écologie, la diffusion des innovations issues de différentes disciplines et la mise en relation de professionnels issus de laboratoires de recherche, de bureaux d’études, de collectivités territoriales, d’établissements publics, d’associations, ou d’entreprises. Cette diversité d’intervenants a pour but de favoriser un dialogue professionnel décloisonné en vue d’envisager et de développer des partenariats constructifs entre le monde de la recherche et les autres acteurs socio-économiques de l’écologie.

feuillestest Résumé des thématiques des sessions 2019

Deux sessions sont proposées :

Session 1 : Ré-ensauvagement : quelles conséquences (risques et bienfaits) pour la société et les écosystèmes ?

Avec des propositions attendues assises sur des études scientifiques portant sur les processus écologiques mis en jeu et leurs conséquences. Les propositions pourront porter sur les risques pour la sécurité, la santé et les activités socioéconomiques (agriculture, élevage, pêche…), les impacts des activités humaines sur le retour de la nature sauvage (sanitaire, fréquentation…), l’intérêt pour les services rendus, le bien être, le développement touristique, l’éducation, la perception de la nature, les conflits d’usage, l’auto-régulation des écosystèmes, etc.

Session 2 : Ré-ensauvagement : quelles contraintes, quelles méthodes ?

Avec des propositions attendues sur l’ingénierie, technique et méthodologique, de restauration des populations, d’espèces, de milieux et d’écosystèmes visant à conserver ou restaurer des dynamiques et des fonctionnements propres aux espaces sauvages. Les propositions pourront porter sur les politiques publiques (agriculture, sanitaire, biodiversité…), les contraintes juridiques, l’ingénierie écologique, les retours d’expérience, le fonctionnement/création de réserves de vie sauvage, la restauration écologique, la réintroduction d’espèces, les surfaces nécessaires, le suivi des populations, l’éducation, solutions basées sur la nature, etc.